Actualités

Franchises, surcharge FM ou F (1901–1948)

 02-12-2025

Les timbres de franchise surchargés « FM » ou « F » constituent l’un des ensembles les plus caractéristique de l’administration postale française du premier XXᵉ siècle. Conçus pour garantir la gratuité ou la réduction du port pour certaines catégories de correspondants — principalement les militaires, blessés, prisonniers ou personnels assimilés — ces timbres témoignent d’un dispositif logistique complexe où la poste doit absorber des volumes considérables tout en maintenant une traçabilité stricte.

La surcharge « FM » s’impose dès le début du siècle pour distinguer clairement les courriers bénéficiant d’un régime particulier. Ces lettres circulent dans un cadre réglementé : l’absence de taxe n’exclut ni le contrôle, ni l’obligation de justifier la qualité du bénéficiaire. Les timbres de franchise évitent ainsi l’utilisation frauduleuse des timbres ordinaires et permettent aux bureaux de gérer rapidement les flux liés aux mobilisations successives, notamment durant la Première Guerre mondiale.

La variété des supports est remarquable. Selon les périodes, la surcharge « FM » ou « F » est appliquée sur plusieurs types d’émissions courantes, ce qui introduit des différences d’aspect sensibles : épaisseur du caractère, encrage, positionnement parfois approximatif ou décentré. Ces détails, longtemps considérés comme anecdotiques, deviennent aujourd’hui des éléments d’étude à part entière, appréciés pour leur capacité à identifier des tirages ou des manipulations de feuilles spécifiques.

Les usages postaux sont tout aussi instructifs. Les plis affranchis en franchise témoignent de la mobilité des troupes, de la présence de bureaux temporaires, et des circuits postaux adaptés aux zones de conflit. Les correspondances de convalescents, d’internés civils ou de personnels auxiliaires constituent un pan souvent négligé mais pourtant essentiel de l’histoire postale.

Cet ensemble, relativement modeste en apparence, condense plus de quarante ans d’évolutions administratives, de pratiques militaires et de techniques d’impression. Il demeure aujourd’hui un excellent terrain d’étude pour les collectionneurs souhaitant comprendre la relation étroite entre politique, logistique et production philatélique.

Variétés / technique

 02-12-2025

Les décalages de surcharges : un sujet sous-estimé
Une étude récente rappelle que les surcharges mal positionnées — notamment sur les émissions de guerre et sur plusieurs franchises d’État — fournissent des indices précieux sur les conditions matérielles d'impression. Ces variétés, longtemps considérées comme “mineures”, sont aujourd’hui mieux documentées et revalorisées.

Marché philatélique

 02-12-2025

Les cartes postales affranchies 1900–1910 repartent à la hausse
Les dernières ventes montrent un regain d’intérêt pour les cartes postales envoyées en tarif réduit au début du XXᵉ siècle, surtout celles dont l’affranchissement combine valeurs basses de plusieurs émissions (Sage, Mouchon, Blanc). Les pièces avec cachets lisibles de petits bureaux ruraux dépassent régulièrement les estimations.

Le Type Mouchon (1900–1903), l’émission charnière du tournant du siècle

 01-12-2025

L’émission dite « Type Mouchon » constitue l’un des ensembles les plus structurés du début du XXᵉ siècle. Sa conception répond à deux impératifs simultanés : moderniser l’apparence des timbres d’usage courant et accompagner la réorganisation tarifaire engagée à partir de 1900. Le résultat est une série dense de 14 valeurs, couvrant l’intégralité des besoins postaux — du 1 centime pour les imprimés au 1 franc destiné aux affranchissements lourds et internationaux.

L’ensemble du groupe présente une cohérence graphique marquée : encadrement symétrique, allégement volontaire de l’iconographie, lisibilité renforcée des faciales. Ces choix traduisent une volonté administrative de simplification après les dernières années du Type Sage, jugé plus chargé et parfois confus pour les usages rapides en guichet. Les valeurs intermédiaires — 4c, 5c, 10c, 15c, 20c et 25c — illustrent cette recherche de clarté en répondant précisément aux nouveaux besoins tarifaires des correspondances ordinaires, cartes postales et imprimés.

Sur le plan technique, les tirages typographiques du Mouchon offrent une variété d’états particulièrement riche. L’usure des galvano produit des affaiblissements de cadres, des affaissements ponctuels de fond et des micro-différences de hachures qui permettent aujourd’hui d’identifier des séquences de tirages distinctes. Les nuances du 10c bleu et du 15c lilas sont parmi les plus étudiées : elles résultent du renouvellement irrégulier des encres et du nettoyage variable des formes d’impression.

Les usages sur lettre confirment l’importance de cette série dans la vie postale de l’époque. Les combinaisons de faciales s’observent abondamment, en particulier dans les correspondances commerciales. Les affranchissements mixtes Sage/Mouchon restent très recherchés : ils témoignent de la transition progressive entre les stocks anciens et la nouvelle émission. Les valeurs hautes — 50c, 75c et 1 franc — illustrent quant à elles la montée en charge des relations internationales et la diversification des flux postaux du début du siècle.

Par sa densité, sa variété et son rôle de pivot entre deux périodes postales, le Type Mouchon demeure aujourd’hui une série essentielle pour comprendre l’évolution de la philatélie française à l’aube des années 1900.

 

Technique

 01-12-2025

Variations d’encrage sur les typographies du début XXᵉ
Plusieurs études publiées récemment soulignent l’impact de la pression d’impression sur l’esthétique finale des typographies françaises entre 1900 et 1920. Les différences se voient surtout sur les surfaces pleines, où les zones “essuyées” ou au contraire sur-encrées permettent parfois d’identifier des tirages distincts. Ces éléments deviennent progressivement des critères d’expertise reconnus.

Marché / tendances

 01-12-2025

Hausse des plis recommandés avant 1914
Les ventes de décembre confirment une demande accrue pour les plis recommandés de la période 1900–1914, notamment ceux affranchis avec des valeurs multiples ou des compléments tarifaires rares. Les timbres demeurent accessibles, mais les pièces postal-historiques bien montées voient leurs prix progresser régulièrement, en particulier en qualité d’oblitération nette.

Les émissions de crise de 1870–1871 (Bordeaux & Siège)

 27-11-2025

L’année 1870 marque une rupture profonde dans l’histoire postale française : les circuits de production sont désorganisés, Paris est isolé, et l’administration doit improviser pour maintenir un service minimal. Les timbres de Bordeaux et du Siège — réunis dans ce groupe — incarnent cette période où la poste fonctionne sous contrainte, entre urgence matérielle et adaptation politique.

Les timbres imprimés à Bordeaux se distinguent par leurs clichés affaiblis, leurs légendes parfois tremblées et leurs nuances irrégulières, conséquence directe des conditions d’impression improvisées. Ce sont des timbres « de nécessité », dont les variations d’aspect, loin d’être des défauts, constituent aujourd’hui un champ d’étude essentiel : épaisseur inégale des traits, usure des cadres, nuances très dispersées selon les feuilles.

À Paris assiégé, l’administration rétablit une production rudimentaire. Les timbres du Siège présentent un style plus régulier que ceux de Bordeaux, mais restent marqués par les contraintes du moment : encrage instable, tirages courts, et circulation limitée en raison de l’enfermement de la ville. Ces valeurs d’usage général racontent, à travers leur simple impression, la résilience de la structure postale malgré l’encerclement.

Ensemble, les émissions de Bordeaux et du Siège constituent un corpus d’une grande richesse historique. Plus qu’une série philatélique, elles sont un témoignage direct du fonctionnement d’un pays en crise, où l’outil postal se réinvente pour continuer d’exister malgré la guerre et la fragmentation du territoire.


La seconde Cérès (1871) : le retour d’un emblème républicain

 27-11-2025

L’émission dite « Seconde Cérès » marque le retour de la figure républicaine après les mois d’interruption liés au conflit de 1870. Produits à l’Atelier des Timbres-Poste dans un contexte matériel très dégradé, ces timbres témoignent d’une période de transition où l’administration cherche à rétablir une normalité postale. Le procédé d’impression reste celui de la typographie, avec des galvano déjà éprouvés par les séries antérieures, ce qui explique la fréquence des cadres affaiblis, des écrasements localisés et des décalages d’axes.
La série est particulièrement riche en nuances, parfois très marquées entre premiers et derniers tirages. Le bleu et le brun présentent des variations significatives, accentuées par les aléas d’encrage et la qualité irrégulière du papier. L’identification des types constitue un point central de l’étude : de légères différences dans la gravure du profil, de la légende ou du cadre suffisent à distinguer des tirages distincts.
Les plis affranchis au début de 1871 sont parmi les plus recherchés. Ils illustrent la remise en place progressive du réseau postal, avec des cachets encore incertains, des bureaux provisoires et des itinéraires en recomposition. Les affranchissements combinés pour l’étranger, notamment vers le Royaume-Uni, l’Italie et la Suisse, offrent aujourd’hui un terrain d’étude privilégié pour comprendre la recomposition des tarifs internationaux.
Cette émission, en apparence modeste, est devenue au fil du temps l’un des corpus les plus techniques à étudier. Son intérêt réside autant dans la diversité des tirages que dans la lecture fine des défauts d’impression, véritable signature de cette période de reconstruction.

 

Technique

 27-11-2025

ncre et typographie : étude sur la stabilité des impressions avant 1900
Une étude publiée ce mois-ci par un laboratoire allemand analyse la tenue des pigments utilisés dans les émissions françaises avant 1900. Résultat : les nuances bleu-noir des Napoléon III typographiés sont parmi les plus stables, tandis que les verts et les rouges de la période Sage présentent des variations plus marquées avec le temps. Une information utile pour évaluer les nuances lors des expertises.

Marché philatélique

 27-11-2025

Les ventes d’automne confirment le retour des classiques français
Les plateformes d’enchères ont enregistré en novembre une hausse notable sur les timbres français du XIXᵉ siècle, notamment les Cérès et les Napoléon dentelés. Les pièces présentant une belle fraîcheur – même en qualité O – retrouvent une dynamique soutenue. Plusieurs lots “moyenne qualité” ont également surpris par leur niveau, signe d’un marché très actif en fin d’année.

Un rappel sur les timbres préoblitérés : un univers souvent méconnu

 26-11-2025

Les timbres préoblitérés font partie des catégories les plus pratiques… mais aussi les moins explorées par les collectionneurs débutants.
Émis pour faciliter le travail des services postaux, ils portent une oblitération imprimée d’avance, ce qui évite un passage au guichet.
Certaines séries — notamment celles des années 60 à 90 — réservent de nombreuses variétés, dents décalées, nuances de couleurs, et types de surcharges.

Ces timbres, longtemps considérés comme “secondaires”, gagnent aujourd’hui en intérêt, notamment grâce à leurs tirages plus restreints et à leur usage spécialisé.

Une bonne occasion d’y jeter un coup d’œil et, pourquoi pas, de compléter une série oubliée !

Retour sur les timbres Marianne : un repère de l’histoire postale moderne

 26-11-2025

Figure incontournable du courrier français, la Marianne a connu de nombreuses interprétations depuis 1944.
Qu’il s’agisse des types Gandon, Sabine, Liberté ou Lamouche, chaque version reflète son époque : graphiquement, politiquement ou culturellement.

Les collectionneurs apprécient particulièrement les variétés d’impression et les usages postaux rares : affranchissements mixtes, destinations exotiques, ou plis recommandés atypiques.

Avec l’arrivée de nouvelles émissions et l’évolution des modes d’impression, les Marianne forment aujourd’hui un terrain d’étude passionnant… même pour les philatélistes confirmés !

Cérès 1849-1850 : les premiers timbres de France, un patrimoine inestimable

 26-11-2025

Emis entre 1849 et 1850, les timbres Cérès constituent la première série de l’histoire postale française. Leur dessin, inspiré de la figure de la déesse Cérès gravée par Jacques-Jean Barre, marque la naissance de la philatélie nationale.
Ces timbres emblématiques racontent l’entrée de la France dans l’ère moderne du courrier prépayé.

Aujourd’hui encore, ils restent parmi les pièces les plus symboliques et les plus étudiées : nuances, impressions, états de planches, variétés… les possibilités d'expertise sont presque infinies. Leur charme provient autant de leur esthétique néoclassique que de leur rôle fondateur.

Pour cette actualité, nous mettons en avant l’ensemble du groupe afin que chacun puisse :
• revoir les visuels officiels,
• identifier les nuances,
• vérifier s’il manque une valeur à sa collection,
• ou tout simplement redécouvrir la série qui a tout lancé.

Les 48 timbres français les plus recherchés en 2025 (avec cotes approximatives)

 25-11-2025

Le marché français continue d’être porté par trois grandes familles :

  1. les classiques du XIXᵉ siècle,

  2. les semi-modernes finement gravés,

  3. quelques variétés modernes devenues cultes.

Cette liste présente 48 timbres très recherchés, avec informations historiques, techniques et cotes approximatives.


1. Les Classiques Cérès et Napoléon (1849–1870)

Premiers timbres de France, ils sont imprimés en typographie à partir de planches fragiles, d’où nombreuses variations.

Cérès 1849–1850

  1. 1 franc vermillon (1849) – 15 000 à 70 000 €
    Première valeur forte de France. La nuance vermillon, très instable, varie selon les bains d’encre. Extrêmement rare “neuf avec gomme”.

  2. 1 franc carmin (1849) – 10 000 à 40 000 €
    Nuance issue d’un mélange différent, tirage réduit. Peu de beaux exemplaires subsistent.

  3. 20 c noir (1849) – 2 000 à 8 000 €
    Utilisation massive → peu d’exemplaires réellement “parfaits”.

  4. 40 c orange (1849) – 3 000 à 10 000 €
    Couleur sensible à l’oxydation ; les nuances vives sont très recherchées.

  5. 1 c vert (1849) – 1 500 à 6 000 €
    Valeur de complément à faible tirage ; difficile en oblitération légère.

  6. 15 c bistre (1850) – 1 000 à 4 000 €
    Multiples nuances bistre, bistre-jaune, bistre-brun appréciées des spécialistes.

  7. 25 c bleu (1850) – 1 200 à 5 000 €
    Trois types principaux. Les exemplaires bien centrés sont rares.

Napoléon III (non dentelé puis dentelé)

  1. 5 c vert (1853) – 1 000 à 3 500 €
    Non dentelé, fragile au découpage.

  2. 1 c olive (1862) – 1 000 à 3 000 €
    Très demandée en neuf authentique.

  3. 20 c bleu – 800 à 2 500 €

  4. 80 c rose – 1 500 à 4 500 €

  5. 5 francs 1869 – 15 000 à 80 000 €
    Chef-d’œuvre de la typographie impériale. Souvent fortement oblitéré, les beaux exemplaires valent une fortune.


2. La série Sage (1876–1900)

Première longue série républicaine, gravée par Louis-Eugène Mouchon.

  1. 1 c noir sur bleu de Prusse – 10 000 à 110 000 €
    Papier changé accidentellement → variété rarissime. Très recherchée en expertisé.

  2. 5 francs Sage – 4 000 à 12 000 €
    Très difficile en centrage parfait.


3. Les émissions de Bordeaux (1870–1871)

Imprimées localement pendant le siège de Paris. Les impressions sont crues, irrégulières, très variées.

  1. Série complète des Bordeaux – 8 000 à 40 000 €
    Chaque cliché présente des micro-défauts spécifiques. Les oblitérations de bureaux mobiles sont particulièrement recherchées.


4. Variétés et erreurs du XXᵉ siècle

  1. Marianne 1 f Piel – fond gris – 150 à 450 €
    Changement de cadre accidentel lors d’un tirage.

  2. Marianne Béquet (variétés) – 200 à 700 €
    Erreurs de piquage fréquentes mais difficiles à trouver parfaitement authentifiées.

  3. Liberté de Gandon – erreurs de couleur – 150 à 500 €
    Gravure de Pierre Gandon, impression taille-douce → variations de teintes.

  4. Marianne Cocteau 0,50 – 120 à 300 €
    Petites anomalies de typographie, encrage, ou piquage.

  5. 5 f Empire Lauré – surcharge renversée – 6 000 à 20 000 €
    Une des erreurs les plus spectaculaires de France.

  6. 1,50 f Pétain ND – 300 à 900 €

  7. Bloc PEXIP 1937 – 1 000 à 3 000 €
    Tiré à l’occasion de l’exposition internationale de Paris. Les blocs centrés parfaitement sont rares.

  8. 50 c Semeuse lignée ND – 600 à 1 200 €

  9. 10 c Semeuse camée lilas – 150 à 400 €
    Les nuances lilas / lilas-brun sont difficiles.


5. Semi-modernes gravés (1930–1950)

Période d’excellence de la taille-douce française (R. Gandon, H.-L. Cheffer, P. Albert).

  1. 14 juillet 1936 – 200 à 500 €
    Hommage à la Révolution française ; très esthétique en neuf.

  2. 50 f Marseille 1936 – 250 à 700 €
    Paquebot “Le Marseillaise” : grande thématique maritime.

  3. Ader 1937 – 150 à 350 €
    Timbre aérien emblématique, très gravé.

  4. Ponts & viaducs – 200 à 600 €
    Considérée comme l'une des plus belles séries françaises.

  5. Marianne Dulac 25 f vert – 150 à 450 €
    Tirage relativement faible, très bien gravé.

  6. PA 100 f bleu 1946 – 200 à 600 €

  7. Série Air France – 400 à 1 200 €
    Les valeurs fortes de la série sont les plus demandées.

  8. Pierre de Coubertin 1947 – 80 à 200 €

  9. Assemblée nationale 1949 – 100 à 250 €
    Très prisé pour sa qualité de gravure.


6. Grands formats de poste aérienne (1930–1960)

  1. 50 f Outremer – Avion 1936 – 400 à 1 000 €

  2. 100 f Iris PA15 – 300 à 800 €
    Très belle gravure de Jules Piel.

  3. 1 000 f Saint-Exupéry – 300 à 900 €
    Hommage au pilote-écrivain ; falsifications fréquentes → expertise recommandée.

  4. 1 000 f Marianne NC surchargé « RF » – 300 à 750 €

  5. Grands aériens 1930–1950 – 150 à 800 €
    Très recherchés pour leurs tailles, couleurs et tirages limités.


7. Modernes recherchés (2000-2020)

  1. Carnets Marianne Lamouche (variétés) – 40 à 150 €

  2. Carnet Marianne TVP Lettre Verte (premier tirage) – 30 à 80 €

  3. Cœur Chanel 2005 – 5 à 20 €

  4. Cœur Lanvin 2011 – 5 à 18 €

  5. Cœur Yves Saint Laurent 2012 – 5 à 20 €

  6. Bloc Astérix 2019 – 8 à 20 €

  7. Blocs Grandes Heures de l’Histoire – 10 à 30 €


8. Timbres d’artistes et émissions d’art

  1. Bloc Vasarely 1974 – 50 à 150 €
    Hommage officiel à l’op art français, devenu très recherché depuis la hausse du marché Vasarely.

  2. Marianne de Dali 1970 – 40 à 120 €
    Version stylisée inspirée des courbes daliniennes.

  3. Bloc Monet 2010 – 20 à 40 €
    Les blocs d’art contemporain bénéficient d’une demande constante.


Pourquoi ces timbres attirent-ils encore en 2025 ?

  • Rareté réelle : très peu d’exemplaires des classiques subsistent en état “luxe”.

  • Qualité de gravure française : la taille-douce française est considérée comme l’une des meilleures du monde.

  • Variétés françaises limitées : chaque erreur authentifiée devient une pièce majeure.

  • Dynamique du marché : ventes publiques régulières et hausse de la demande internationale.

  • Thématiques universelles : aviation, art, mode, Histoire, navigation… toujours populaires.

Actualité : Hausse des tarifs d’affranchissement au 1ᵉʳ janvier 2026 : un repère incontournable pour les collectionneurs

 24-11-2025

À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, les tarifs postaux français connaîtront une hausse moyenne de 7,4 %, selon l’annonce de La Poste en juillet dernier.

Pour la collection philatélique, cet ajustement marque un cap : il affectera notamment les tarifs correspondant à certains timbres d’usage courant, souvent utilisés comme valeurs de référence ou supports de compléments d’affranchissement.

Parmi les évolutions annoncées :

  • La lettre verte passe de 1,39 € à 1,52 € (+9,4 %).

  • La lettre « services plus » augmente de 3,15 € à 3,47 € (+10,2 %)

  • La lettre internationale jusqu’à 20 g passe de 2,10 € à 2,25 €.

Pour les collectionneurs, ces données ont plusieurs implications :

  • Les timbres « valeur + couleur » enregistrés avant 1ᵉʳ janvier 2026 garderont leur statut technique d’origine.

  • Les émissions qui sortiront après cette date devront intégrer ces nouvelles valeurs dans leur classification.

  • Le suivi des séries « usage courant » devient plus délicat : par exemple, un timbre « lettre verte » à 1,39 € peut être rapproché d’un usage avant la hausse, ce qui peut avoir un impact sur sa cotation ou son intérêt de collection.

  • Il devient utile de consulter, dès leur publication, les fiches techniques officielles pour vérifier la mention de la valeur faciale, la date d’émission et la correspondance tarifaire.

Les visuels et les mises à jour techniques relatives à cette modification tarifaire seront progressivement ajoutés sur WikiTimbres.

En tant que partenaire du réseau eBay Partner Network, WikiTimbres peut percevoir une commission sur les achats réalisés via les liens présents sur le site

 22-11-2025

Nouveau groupe : “Les cadeaux fidélité de Phil@poste et Philaposte”

 18-11-2025

Un nouveau groupe vient d’être créé sur WikiTimbres : « Les cadeaux fidélité de Phil@poste et Philaposte ».
Il recense tous les cadeaux proposés dans le cadre des programmes de fidélité… et vous pouvez l’enrichir !

Venez collaborer, compléter, modifier et ajouter vos informations pour faire de ce groupe une référence utile à toute la communauté.

Accès direct :
Bonne participation à tous !

Mise à jour de la recherche eBay & Delcampe

 16-11-2025

La recherche des offres eBay et Delcampe dans la rubrique « Acquérir ce timbre » vient d’être améliorée : les résultats sont désormais plus pertinents et mieux ciblés.

Conseil aux vendeurs et acheteurs
Pour obtenir des résultats fiables, vérifiez que le libellé de vos ventes contient bien les mots-clés surlignés en orange sous la fiche du timbre.

Un bon titre de vente doit inclure au minimum :
Pays + Année + Numéro Yvert & Tellier + Expression figurant sur le timbre
(hors termes redondants : « France », « Poste », « République », etc.).

En l’absence de texte sur le timbre : ajoutez le type, puis si nécessaire la couleur, la valeur faciale, ou toute précision utile.

Des annonces bien rédigées = une recherche plus efficace pour tous.

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 08-11-2025

Mots de recherche et numérotation Y&T : quand Internet brouille les pistes

 03-11-2025

Dans la rubrique « Acquérir ce timbre », les mots de recherche (surlignés en orange) jouent un rôle essentiel : ils servent à retrouver le même timbre que celui affiché sur la fiche, mais sur des sites d’achat externes comme eBay ou Delcampe.

La question est simple : quelle requête lancer pour trouver ce timbre ?
Beaucoup penseraient naturellement à la numérotation Yvert & Tellier. Mais cette numérotation s’adresse avant tout à un cerveau humain, capable de faire le tri et de reconnaître visuellement le bon timbre.
Une requête automatique, elle, ne raisonne pas : elle récupère tout ce qui ressemble à ce numéro — y compris des prix, des références proches, ou des timbres d’un autre pays. Résultat : beaucoup de bruit, peu de pertinence.

Croiser les données : une approche plus efficace

Pour améliorer la recherche, nous avons mis en place une solution partielle, mais efficace dans environ 60 % des cas :
associer la numérotation Yvert & Tellier à la date d’émission.
C’est un peu comme à la bataille navale : on croise une abscisse et une ordonnée.
Par exemple, chercher « 5542 2021 » donne déjà des résultats beaucoup plus précis que « 5542 » seul.

Cette méthode fonctionne particulièrement bien pour les timbres adhésifs, issus de carnets autoadhésif ou à visuels de faibles intérêt .

Quand le visuel prime

Pour les timbres commémoratifs, ou ceux à fort visuel (et notamment les émissions de moins de 5 ans), la numérotation Y&T devient presque inutile.
Dans ces cas, une recherche du type « 2021 FLAUBERT » sera bien plus pertinente que « 5542 » ou « 2021 5542 ».
Selon les catégories, on pourra aussi enrichir la requête avec des mots comme « souvenir », « collector », etc.

Une amélioration collaborative

Enfin, n’hésitez pas à contribuer !
Si vous repérez une expression de recherche plus pertinente pour un timbre, vous pouvez la proposer dans l’onglet « Modifier ce timbre ».
Chaque ajustement améliore la précision des résultats pour toute la communauté des collectionneurs.