Timbre à date 1er jour
Conçu par : HOPARE
Information
Ce timbre n'est pas encore émis, le visuel et les infos peuvent être erronés.| Description | La FÊTE DU TIMBRE 2026 se déroule dans 75 villes de France, du 6 au 8 mars 2026 sur les arts de la rue. |
| Commentaire | Un mur gris peut devenir une surprise, parfois même un choc, sans prévenir. On passe devant tous les jours, puis un matin quelque chose a changé : une couleur, un regard, un mot qui accroche. L’art de la rue fonctionne comme ça, par apparition soudaine, et c’est exactement cet esprit-là que la Fête du Timbre 2026 a choisi de célébrer, en posant ses valises dans 75 villes de France, le temps d’un week-end de mars. Le parallèle est assez évident quand on y pense. Le courrier a longtemps été un lien universel, discret mais essentiel. Le street art, lui, parle à tout le monde sans demander d’autorisation. Dans les années 1960, aux États-Unis, des jeunes des quartiers populaires commencent à écrire leur blaze sur les murs, d’abord au marqueur, puis à la bombe. Le tag devient graffiti, la lettre devient identité. Presque au même moment, en France, Gérard Zlotykamien ou Ernest Pignon-Ernest collent, dessinent, tracent dans l’espace public, revendiquant un geste libre, parfois politique, souvent poétique. Deux chemins différents, une même envie : exister dans la ville. Soixante ans plus tard, ce mouvement a pris une ampleur folle. Keith Haring peint dans le métro new-yorkais avant d’entrer dans les musées, Basquiat passe de la rue aux galeries, Banksy s’amuse encore à brouiller les pistes. Mais surtout, nos villes se sont transformées en galeries à ciel ouvert. On lève les yeux, on ralentit, on discute devant un mur. C’est vivant, parfois dérangeant, parfois drôle. Et c’est justement ce côté imprévisible qui plaît, encore et encore. Pour cette édition 2026, la création a été confiée à Hopare, Alexandre Monteiro de son vrai nom, né à Paris en 1989. Son travail joue sur les regards, intenses, presque troublants. Il mélange graffiti, street art et peinture contemporaine avec une précision étonnante. Ses visages semblent nous demander ce que l’on regarde vraiment, et ce que l’on préfère ignorer. Un peu comme la rue elle-même, finalement. Cette fête rappelle une chose simple : l’art n’a pas toujours besoin de murs blancs ni de cadres dorés. Il peut surgir là, au coin d’une rue, et créer un lien immédiat. Et si, au fond, c’était encore la meilleure façon de faire circuler des idées ? WikiTimbres |
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