Timbre : 2026 FLORE SOUS-MARINE
- Mesures
- Format d'imp -
- Dents incluses 41 x 30 mm
- Forme horizontal
- Phosphore 1 barre à droite
- Impression héliogravure
- Complément -
- Couleur -
- Valeur 1,52€ Lettre verte
- Dentelure 13 1/4
- Emis en feuille de 15 TP
- Quantité 300 000
- Auteurs
- Dessinateur Adeline Schöne
- Graveur xxxxx
- Mise en page studio Pekelo
- Mentions Création Adeline Schöne et mise en page Studio Pekelo
- Numéros & Dates
- N° Philatelix -
- N° Michel -
- Date d'émission 21/09/2026
- Date de retrait -
- Classements
-
- Groupe
- Nature : 2026
- Catégorie
- Timbres poste
- Familles
- mer / océan / plage sites et paysages patrimoine
- Usage
- Lettre verte 20 g
- Régions
- -
- Départements
- -

- Description
- Émission d'un timbre de la série nature sur la thématique de la flore sous-marine.
Mes timbres & notes personnelles
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Une forêt peut exister sans un seul tronc d’arbre, et pourtant faire vivre des milliers d’êtres vivants. C’est exactement ce que rappelle la nouvelle émission consacrée à la flore sous-marine, prévue le 21 septembre 2026.
Quand la mer se retire, on aperçoit parfois quelques algues accrochées aux rochers. Beaucoup passent devant sans vraiment les regarder. Pourtant, sous la surface, elles composent un univers immense où tout semble respirer au même rythme. Les laminaires dressent leurs longues lanières comme des arbres bercés par le courant, tandis que les fucus offrent un refuge à une foule de petits animaux en attendant le retour de la marée. Plus loin, les herbiers marins deviennent de véritables nurseries pour les poissons et les hippocampes. C’est discret, silencieux, mais quelle vie... quelle vie.
Les scientifiques savent depuis longtemps que les algues jouent un rôle essentiel dans la production d’oxygène de notre planète grâce à la photosynthèse. Les premières formes de vie capables de produire de l’oxygène sont apparues il y
Ce qui rend cette émission particulièrement touchante, c’est qu’elle invite simplement à changer de regard. Pas besoin d’être plongeur ou biologiste pour ressentir un peu d’émerveillement devant cette nature souvent cachée. Une promenade sur l’estran, un regard attentif vers une flaque laissée par la marée, et soudain on découvre un monde que l’on croyait connaitre. Enfin... connaître.
Peut-être que protéger les océans commence justement ainsi : en prenant quelques minutes pour observer ce qui semblait ordinaire. La beauté n’est pas toujours là où l’on l’attend, et parfois les plus grandes forêts poussent sous nos pieds, sans faire de bruit.
Article rédigé pour WikiTimbres