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Timbre : DÉPORTATION 1964 - XXe ANNIVERSAIRE DE LA LIBÉRATION
Mesures
Format d'imp
22 x 36 mm
Dents incluses
26 x 40 mm
Forme
vertical
Phosphore
Non
Impression
Taille-douce
Complément
rotative
Couleur
gris foncé
Valeur
20 c + 5 c
Dentelure
13
Emis en
feuille de 50 TP
Quantité
3 000 000
Auteurs
Dessinateur
Jean Bernard Aldebert
Graveur
Jacques Combet
Mise en page
xxxxx
Mentions
Création de Jean Bernard Aldebert
Numéros & Dates
N° Philatelix
1537
N° Michel
1463
Date d'émission
23/03/1964
Date de retrait
26/09/1964
Classements
Groupe
Libération et de la Résistance 1964
Catégorie
Timbres poste
Familles
déportation histoire
Usage
cartes postales
Régions
-
Départements
-
Description
20e anniversaire de la Libération. Déportation
Commentaire
En 1964, pour les vingt ans de la Libération, la France décide de ne pas laisser le souvenir s’effriter comme un vieux papier jauni. À travers une série de timbres, elle rend hommage à deux forces qui, dans l’ombre et la douleur, ont tenu debout l’âme du pays : la Résistance et la Déportation.
Le premier timbre nous ramène au Jardin du Luxembourg, où s’élève une statue discrète mais bouleversante, née du ciseau de Watkin, lui-même ancien résistant. Deux jeunes figures : l’une debout, l’autre qui s’effondre... Et ce bras, tendu comme un ultime refus de la chute. Ce monument n’est pas juste une pierre froide : c’est un cri silencieux, une main tendue à ceux qui, en 1944, ont choisi de mourir plutôt que de trahir. (Tu t’es déjà demandé ce que c’est, "ne pas abdiquer" ?)
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À côté, un autre timbre nous cloue sur place : la Déportation. Difficile d’imaginer l’horreur derrière un simple mot. Camps, barbelés, miradors. Et pourtant, au milieu de cette mécanique de mort, il restait une étincelle : l’espoir. Ceux qui sont revenus — maigres, brisés, mais vivants — portaient en eux plus qu’une victoire, ils portaient une leçon. Même l’enfer n’a pas pu tout détruire.
Cette série commémorative n’est pas là pour qu’on se glorifie ou qu’on pleure en boucle. Elle est là, discrètement posée sur nos lettres, pour qu’on se souvienne. Que chaque jeune, chaque passant, se rappelle que la liberté a eu, et aura peut-être encore, un prix. Un prix qu’il faut regarder en face, même si ça dérange.
En 1964, pour les vingt ans de la Libération, la France décide de ne pas laisser le souvenir s’effriter comme un vieux papier jauni. À travers une série de timbres, elle rend hommage à deux forces qui, dans l’ombre et la douleur, ont tenu debout l’âme du pays : la Résistance et la Déportation.
Le premier timbre nous ramène au Jardin du Luxembourg, où s’élève une statue discrète mais bouleversante, née du ciseau de Watkin, lui-même ancien résistant. Deux jeunes figures : l’une debout, l’autre qui s’effondre... Et ce bras, tendu comme un ultime refus de la chute. Ce monument n’est pas juste une pierre froide : c’est un cri silencieux, une main tendue à ceux qui, en 1944, ont choisi de mourir plutôt que de trahir. (Tu t’es déjà demandé ce que c’est, "ne pas abdiquer" ?)
Cette série commémorative n’est pas là pour qu’on se glorifie ou qu’on pleure en boucle. Elle est là, discrètement posée sur nos lettres, pour qu’on se souvienne. Que chaque jeune, chaque passant, se rappelle que la liberté a eu, et aura peut-être encore, un prix. Un prix qu’il faut regarder en face, même si ça dérange.
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